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Réchauffement climatique : le GIEC prévoit de plus en plus de phénomènes météorologiques extrêmes

Réchauffement climatique : le GIEC prévoit de plus en plus de phénomènes météorologiques extrêmes
Le GIEC impute l'intensification des événements météorologiques extrêmes à la hausse du thermomètre mondial. Toutes les régions du globe seraient concernées, même si les pays pauvres sont les plus vulnérables. Ici, les dégâts provoqués par l'ouragan Katrina, qui avait ravagé la Louisiane et la Nouvelle-Orléans (Etats-Unis) en 2005

Une fois de plus, le rapport publié aujourd’hui par le Groupe d’experts intergouvernemental sur le changement climatique (GIEC) fait parler de lui. Finalisé hier soir par les climatologues, qui ont bien veillé à soupeser chaque mot employé, l’étude prophétise une augmentation des situations d’urgence liées au réchauffement climatique et aux conditions météorologiques extrêmes, notamment dans les pays les plus vulnérables. Sous l’effet de l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre (GES), les tempêtes, tornades, inondations, vagues de sécheresse et autres canicules se feraient plus menaçantes pour les populations, même si les conséquences de ces catastrophes dépendraient en partie de la préparation des Etats à de tels événements météorologiques. D’une manière générale, les chercheurs prévoient « des changements dans la fréquence, l’intensité, la répartition géographique et la durée des événements climatiques extrêmes pouvant aboutir à une situation sans précédent ». Ils tablent aussi sur une hausse des températures moyennes comprise entre un et trois degrés celsius à l’horizon 2050 et celle-ci pourrait même atteindre cinq degrés celsius à la fin du XXIe siècle si les rejets carbone continuent de progresser à ce rythme.

Sans surprise, les allégations des experts du GIEC ont été contestées par les climatosceptiques mais aussi par des spécialistes qui n’ont pas oublié les approximations et autres coquilles présentes dans le dernier rapport général d’évaluation, publié en 2007, et estiment que la variabilité naturelle du climat n’est pas prise en compte. De son côté, l’organisme onusien a souligné qu’aucune statistique fiable ne permet aujourd’hui d’apporter des réponses définitives dans plusieurs régions du globe. Les Etats ne sont en outre pas tous exposés de la même manière aux catastrophes météorologiques.

Alors que l’Europe de l’Ouest doit s’attendre à des vagues successives de chaleur, « certaines régions vont devenir inhospitalières » affirment ainsi les membres du GIEC, qui s’attendent à un déferlement de réfugiés climatiques difficile à gérer pour les pouvoirs publics. « La vulnérabilité des populations et les pertes sont souvent concentrées dans les pays ou régions à faibles revenus, même si les pays développés sont aussi vulnérables aux climats extrêmes », résument-ils. L’inégalité des populations face à l’augmentation du thermomètre global apparaît donc de plus en plus évidente, alors que la conférence sur le climat de Durban (Afrique du Sud) doit ouvrir à la fin du mois. Un rendez-vous dont il faut souhaiter qu’il ne se terminera pas en fiasco comme le sommet de Copenhague (Danemark), qui avait fixé l’objectif de maintenir le réchauffement climatique en dessous du seuil – jugé décisif par la communauté scientifique – de deux degrés celsius. C’est hélas très mal parti…

Crédits photos : flickr – Loco Steve
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  • jipebe29

    Et si ceci, et si cela, et si les poules avaient des dents, et si le GIEC avait tout faux (cf expérience de Wood, publication de Gerlich et Tscheuschner, flux IR quittant la Terre bien plus élevé que prévu par les superbes modèles numériques du GIEC, …)?  Et si les médias arrêtaient de publier sans cesse des prévisions cataclysmiques, sans aucune objectivité, sans jamais parler ni des vraies données d’observation, ni des publications « GIECquement incorrectes » ?
    Nous baignons dans un catastrophisme délirant, qui repose sur du sable.
    1) Le rôle pivot du CO2 sur T est toujours une hypothèse arbitraire non prouvée, voire réfutée par diverses publications de physiciens éminents.
    2) Depuis 13 ans, T est constante, quoique le taux de CO2 troposphérique ait continué à croître – et aucun média, aucun politique n’en parle…Cette information est toujours présentée sous une forme manipulatoire pour faire croire que T augmente toujours (exemple: “depuis 1999, les températures annuelles moyennes sont plus élevées que toutes celles depuis 150 ans”).
    3) Comme T est stable depuis 1999, les événements extrêmes sont dus à la seule variabilité naturelle, et il serait bon que l’ONU et le GIEC arrêtent de nous raconter n’importe quoi et de nous mentir en permanence pour soutenir le dogme du réchauffement climatique anthropique (qui n’est plus d’actualité depuis 13 ans).
    4) D’autres données d’observation montrent le peu de crédibilité des modèles numériques du GIEC
    Donc, le dogme du Réchauffement Climatique Anthropique, dont on nous rebat les oreilles avec une propagande éhontée, est sans doute l’un des plus grands scandales planétaires de notre époque…

  • http://www.scoop.it/t/refugies-environnementaux/p/699979179/rechauffement-climatique-le-giec-prevoit-de-plus-en-plus-de Réchauffement climatique : le GIEC prévoit de plus en plus de … | Réfugiés environnementaux | Scoop.it

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