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Yves Rocher : une famille au service de la femme et de la nature

Yves Rocher : une famille au service de la femme et de la nature
L’eco-hôtel et spa d’Yves Rocher, l’hôtel de La Grée des Landes situé en bordure La Gacilly.

Le numéro un du soin corporel a toujours cherché à concilier développement économique et respect de la nature depuis sa création. L’ouverture prochaine d’un éco-hôtel par le groupe Yves Rocher dans le Morbihan est l’occasion pour nous de revenir sur cette saga made in France dont l’engagement écologique n’est pas de la poudre aux yeux.

Peu d’entreprises peuvent se targuer d’avoir réussi à être leader de leur secteur tout en ayant respecté la nature dès leurs débuts. Yves Rocher, c’est effectivement le numéro un français des marques hygiène-beauté, soin du visage et minceur/fermeté devant Nivea et L’Oréal. Cent cinquante chercheurs travaillent chaque jour au laboratoire de Cosmétique Végétale pour trouver vingt nouveaux principes actifs végétaux chaque année. A la pointe de l’innovation, Yves Rocher met chaque année sur le marché plus de trois cents millions de produits à travers mille six-cents points de vente disséminés dans le monde (dont cinq cent cinquante en France) afin de satisfaire des clients qui se comptent par dizaines de millions. La fierté de l’entreprise, c’est également de ne pas avoir cédé aux sirènes de la délocalisation. Trois de ses quatre sites de production se situent en France. C’est en Bretagne que l’aventure a commencé et qu’elle continue : à La Gacilly (pour les produits d’hygiène, capillaires et soins), à Ploërmel (parfums) et à Rieux (maquillage). Preuve de cette implantation locale, Yves Rocher a été maire de la Gacilly pendant quarante-quatre ans. Jacques, son fils, lui succède à présent dans le fauteuil de la mairie.

La force écologique du groupe est d’être producteur-récoltant, fabricant, et distributeur. Dans le Morbihan, « YR » possède quarante-cinq hectares de plantation agréés en bio (dont vingt consacrés à la culture de la camomille matricaire : un cas unique en France). Cela permet une traçabilité des matières premières incomparable et une garantie bio sans commune mesure. A cet égard, cette entreprise a été la première à s’engager dans une triple démarche de certification qualité (ISO 9001), sécurité (OHSAS 18001) et environnement (ISO 14001). Cela se traduit concrètement par le bannissement des composants OGM, synthétiques ou animal dans les formules, le refus d’utiliser des espèces végétales menacées, la réduction des emballages (les sacs en plastique sont notamment remplacés par un sac shopping utilisable dans tous les centres de beauté), la compensation carbone de l’activité industrielle, la construction d’un conservatoire botanique, la vente d’écorecharges…

De surcroît, leurs marques privilégient le carton recyclé et évitent l’usage de PVC ou de plomb dans les emballages des vingt-six millions de colis qui sont envoyés à travers tout le globe chaque année.

L’engagement « vert » d’Yves Rocher n’est donc pas une opération cosmétique. Il s’agit d’un gage de qualité et d’un respect historique des ressources naturelles.

La Fondation Yves Rocher : un atout supplémentaire

La Fondation Yves Rocher – Institut de France n’a pas été créée par Yves mais par Jacques, son fils. Elle a vu le jour en 1991. Son but : lancer des actions locales et globales afin de préserver l’environnement et promouvoir l’initiation à l’écologie dans plus de cinquante pays.

De nombreux projets ont pu être menés à bien comme ces trois millions de palétuviers plantés dans les mangroves de Casamance au Sénégal, ce million d’arbres plantés au Tamil Nadu en Inde, ou encore ces soixante dix milles dans la forêt atlantique brésilienne dans le cadre de l’opération Plantons pour la planète. Jacques Rocher résume ainsi son engagement : « La famille a toujours voulu défendre l’environnement. Cela nous paraissait légitime puisque le succès de notre entreprise repose sur des produits issus du végétal. Quelque part, ce que nous prenons à la nature, nous devons lui redonner. Il en va de la pérennité même de l’entreprise ». Son objectif ? Arriver à planter vingt millions d’arbres pour fêter les vingt ans de la Fondation en 2011. Et à en croire ses propos, la détermination est sans faille : « Dès qu’une cliente nous achète un shampoing I love my planet ou une recharge Inositol Vegetal, un arbre est planté. Les spots de plantation sont choisis en partenariat avec les associations locales et les spécialistes de la reforestation. Mais je me rends systématiquement sur place. Pour éviter de signer des chèques en blanc, il faut être présent ».

Autre opération phare : le prix Terre de femmes. Cette distinction met à l’honneur les éco-citoyennes anonymes du quotidien. Deux cents lauréates ont déjà été distinguées à travers cinquante pays pour leurs actions en faveur du développement durable (protection des pins en Pologne, fours solaires à Madagascar, défense des grands singes au Gabon…).

Finalement, cette Fondation n’est que la traduction en actes de la générosité et de la fibre écologique qui habitent la famille Rocher. Le souci de la préservation de la planète ne saute pas une génération. C’est tant mieux.

Le nouvel hôtel « durable »

Il est des lieux qui font rêver ne serait-ce qu’à la lecture de leur description. L’hôtel de La Grée des Landes situé en bordure La Gacilly fait partie de ceux-là. Conçu en bois naturel, il s’agit d’un petit coin de paradis surplombant les vallées morbihannaises. Vingt neuf chambres, un institut de beauté, un restaurant gastronomique exclusivement approvisionné par les agriculteurs locaux, un bassin de relaxation à débordement, des toitures végétalisées, un spa de trois cents mètres carrés, le tout encerclé de dizaines d’hectares de forêts….Le groupe Yves Rocher offre clairement du rêve. Et du rêve cent pour cent écolo.

Les bâtiments sont en effet basse consommation et construits avec des matériaux naturels (bois issus de forêts gérées durablement, peintures sans solvant) et abritent une chaudière bois, un système de récupération de l’énergie solaire, une éolienne pour éclairer le parking extérieur. L’eau est naturellement traitée avec la propre station d’épuration de l’établissement tandis que la triple épaisseur des vitres permet de maintenir la température ambiante à dix-huit degrés sans toucher aux radiateurs. Pour les déchets, le tri sélectif et le compostage sont de rigueur.

Jacques Rocher, qui est également le créateur du lieu, résume cette initiative : « Nous avons lancé le projet en 2005. Etablir un cahier des charges à l’impact écologique minimum nous a demandé un an de réflexion et un investissement de six millions d’euros que nous prévoyons d’amortir en trois ans d’exploitation ».

L’éco-hôtel n’est pas une initiative isolée. Il n’est que le prolongement des convictions écologistes qu’Yves Rocher avait au début de l’aventure. Permettre aux femmes de s’embellir tout en bichonnant la planète, telle semble être la vocation de cette famille profondément humaniste.

Un engagement sans fards qui nourrit beaucoup d’espoirs.

Crédit photo : Yves Rocher
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