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Rome pourrait accueillir un Grand Prix de Formule 1 électriques

Les F1 électriques contribuent à la fois à la protection de l’environnement et à l’amélioration de l’image « verte » du sport automobile.
A Rome (Italie) ou à Rio (Brésil), le sport automobile peut aussi servir la protection de l’environnement.

Le spectacle de bolides décarbonés se tirant la bourre dans les rues de la capitale italienne pourrait devenir réalité à compter de 2014.

 

Evoqué dans ces colonnes en septembre dernier, le premier championnat du monde de F1 électriques n’est plus qu’une question de mois. L’accord signé entre la Fédération internationale de l’automobile (FIA) et le consortium d’investisseurs FEH (Formula E Holdings Ltd), qui s’est vu attribuer son organisation, a jeté les bases de cette nouvelle compétition, en même temps qu’il a consacré le verdissement du sport automobile.

Ledit championnat « verra la participation de dix écuries et de vingt pilotes. Surtout, il démontre que, tout compte fait, course automobile et protection de l’environnement ne sont pas incompatibles », résumions-nous à la fin de l’été. Quoiqu’inférieures à celles de leurs homologues thermiques, les performances des monoplaces – qui ne comportent que deux vitesses -, elles, sont plus qu’honorables, indépendamment du fait qu’elles n’émettent aucun gaz à effet de serre.

Culminant à 220 km/h, elles avalent en effet le 0 à 100 en 3 secondes et demi. Deux fois moins vite que les Formule 1 « standards » certes, mais une belle accélération tout de même. Reste l’autonomie, objectivement décevante à ce stade puisque n’excédant pas les 25 kilomètres, ce qui présage de fréquents changements de voitures qui pourraient (un peu) gâcher la fête.

 

La concurrence s’active

 

Rappelons en outre que, sauf très surprenante défection sur le tard, le premier Grand Prix de ce championnat « zéro CO2 » – à tout le moins sur le goudron – aura pour théâtre Rio de Janeiro (Brésil) et que, d’une façon générale, l’objectif des organisateurs est de faire se disputer les courses dans des grandes villes pour d’évidentes questions de visibilité. La municipalité de Rome est elle aussi disposée à en accueillir une et pour célébrer sa candidature, le pilote transalpin Luca di Grassi a sillonné les rues de la Ville Eternelle dans une EF01, prototype développé depuis deux ans par le constructeur français de voitures électriques Formulec, relate le site Internet dédié à l’éco-mobilité Technologicvehicles.com.

Et de poursuivre : « Le Championnat est également ouvert à d’autres constructeurs avec une récente commande de 42 véhicules par FEH au groupe Spark Racing Technologies, qui s’est allié à McLaren. » Une saine émulation pour une compétition à la fois atypique et écologique.

Elle mérite à ce titre un grand succès et une importante mobilisation.

Crédit photo : flickr – Thijs Bekkema
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