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Pas de trêve de Noël pour l’environnement

Pas de trêve de Noël pour l’environnement
L’après-Réveillon peut rapidement tourner à la gabegie environnementale. Quelques éco-gestes simples peuvent cependant permettre d’éviter cette dérive…

Les festivités du Réveillon sont à présent terminées. Mécontent(e) des cadeaux offerts ou simplement envie de faire « du propre », voici quelques conseils pour un après-Réveillon green comme il faut.

La préparation de Noël a été écolo et les cadeaux respectueux de l’environnement mais maintenant que les festivités sont derrière nous ce sont… les déchets qui se sont amassés. Trop-pleins de nourriture, sapin au coin du salon, présents jugés décevants : cette période post-Noël peut se transformer en un véritable désastre pour l’environnement. Avec quelques gestes simples, on peut toutefois éviter de sombrer dans l’éco-irresponsabilité.

Recycler son sapin

Il viendra rapidement le temps où le bel épicéa au fond du salon lassera l’assistance. Plutôt que de lui offrir un funeste destin en le jetant à la poubelle, le quidam peut l’emballer dans un « sac à sapin », lequel fête cette année son 18ème anniversaire et permet au conifère une mort digne. Ledit sac est depuis 2005 100% biodégradable et compostable. Il est aussi vendu pour une bonne cause puisque pour 5 euros l’achat 1,30 euro est reversé à Handicap International.

La Mairie de Paris, elle, propose depuis quatre ans une autre alternative écolo-compatible. 95 points de collecte de sapins sont ainsi ouverts depuis aujourd’hui dans les parcs et jardins de la capitale pour y laisser les sapins devenus inutiles. Ceux-ci pourront connaître une deuxième vie dans la mesure où ils seront taillés par des bûcherons pour devenir du paillage. Les copeaux, eux, seront dispersés aux pieds des arbustes.

« L’été, cela permet de maintenir de l’humidité aux pieds des arbres. Ca limite le nombre d’arrosages », explique-t-on à la direction des Espaces verts. L’an dernier, la collecte de 27 150 sapins avait permis de fabriquer 500 m3 de paillage.

Cuisiner les restes

Le repas du Réveillon était savoureux mais aussi copieux. Chaque Français jette en moyenne 20 kilos d’aliments par an et le fait est que la période de Noël est particulièrement propice à ces gaspillages. Histoire de limiter le gâchis, l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) a mis en place un véritable plan de lutte contre les déchets et propose sur son site « Réduisons Nos Déchets », un ensemble de recettes simples et astucieuses pour accommoder les restes alimentaires. Une manière écologique et économique de prolonger la magie gastronomique de Noël…

Donner les cadeaux non voulus

Pas convaincu(e) par ce pantalon trop court, ce chapeau disgracieux ou ce téléphone au design déjà dépassé ? Les cadeaux qui ne plaisent pas aux uns peuvent tout à fait plaire aux autres et redonner ses cadeaux n’a rien d’une faute de goût. Même s’il est commode – et rentable – de vendre en ligne de manière instantanée les présents qui n’ont pas fait mouche, le don est objectivement plus humain. Que ce soit à des amis ou à des associations caritatives, il est facile de faire des heureux même avec des cadeaux qui, dans un premier temps, n’ont pas fait plaisir.

Autre idée, les swap parties (fêtes d’échange), qui permettent d’échanger en toute convivialité les cadeaux indésirables pour trouver son bonheur auprès des autres. Organiser un tel évènement n’a rien d’insurmontable et il existe même des sites spécialisés comme Avoscadeaux.

Recycler les déchets électroniques

Cette nouvelle télévision, cet ordinateur flambant neuf et ce lecteur MP3 dernier cri comblent de joie mais que faire des anciens ? Avant de passer à la décharge, il est de bon ton de penser, dans un premier temps, à les offrir ou à les échanger avec d’autres personnes. Les recycler est aussi un moyen de leur offrir une deuxième vie.

Les collectivités locales ont mandaté 4 éco-organismes pour se charger de cette mission et c’est pour les financer qu’a été mise en place, en 2006, l’éco-contribution, participation financière (NDLR : de quelques centimes à quelques euros selon le prix d’origine du bien et sa nature) incluse dans le prix du nouvel équipement. Pour l’heure, seuls 30% des appareils mis sur le marché rentrent dans cette filière, et chaque Français génère en moyenne de 6,5 kilos de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) par an. Aux éco-citoyens de faire baisser ce chiffre.

Crédit photo : Flickr – Lilly Darma / Groume / lejoe / katsniffen / U.S. Army Environmental Command
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