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Les lémuriens sont les mammifères les plus menacés

Bien que le gouvernement malgache ait classé les lémuriens comme espèce menacée dès 1927, près de 90 % d'entre eux sont aujourd'hui menacés.
Une quarantaine d'espèces de lémuriens ont été découvertes ces 12 dernières années.

Une étude révèle que le lémurien est devenu l’animal le plus menacé au monde. Toutes espèces confondues.

Plus de 90 % des espèces de lémuriens ont été classées en « danger critique d’extinction », « en danger » ou « vulnérables » sur la liste de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature). L’île de Madagascar, qui abrite ces petits primates, a accueilli la semaine dernière une réunion organisée par un atelier de l’Union pour discuter de l’avenir des 103 espèces de lémuriens restantes.

Des décisions et un contexte politiques peu propices a la protection de l’environnement expliqueraient la situation très difficile à laquelle l’animal fait actuellement face. Les efforts de conservation ont en effet été balayés avec le coup d’État de 2009. L’aggravation de la pauvreté et l’exploitation forestière illégale ont cependant aussi contribué activement à la baisse importante des effectifs du petit mammifère. La destruction de son habitat naturel ainsi qu’une chasse importante liée à un marché noir prospère, notamment sur la viande de brousse, ont par ailleurs contraint les primates à se concentrer sur une zone unique beaucoup trop petite.

Une branche entière de la biodiversité menacée

Bien qu’ils soient souvent confondus avec les primates anthropoïdes ancestraux, comme les singes, les grands singes et les humains, les lémuriens appartiennent à une branche de primates qui n’ont pas évolué. Tout juste partagent-ils leurs traits morphologiques et comportementaux avec leurs cousins. Leur isolement sur une île particulière, dont une partie est composée de forêts tropicales et l’autre de zones arides et désertiques, les a fait évoluer différemment de ces parents.

La disparition des lémuriens, souvent considérés comme l’une des clés de voûtes de l’écosystème malgache, entraînerait également celle de certains végétaux dont ils sont pollinisateurs. Emblématiques de la crise de la biodiversité, membre éminents de la trop longue liste des espèces menacées, leurs années sont probablement comptées.

Crédits photos: flickr / madaportal - belgianchocolate
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  • http://www.pearltrees.com/zegreenweb/faune/id3041110 Faune | Pearltrees

    [...] Triste palme pour les lémuriens Plus de 90 % des espèces de <b>lémuriens </b> ont été classées en « danger critique d’extinction », « en danger » ou « vulnérables » sur la liste de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature). L’île de Madagascar, qui abrite ces petits primates, a accueilli la semaine dernière une réunion organisée par un atelier de l’Union pour discuter de l’avenir des 103 espèces de <b>lémuriens </b> restantes. Des décisions et un contexte politiques peu propices a la <b>protection de l’environnement </b><b> </b>expliqueraient la situation très difficile à laquelle l’animal fait actuellement face. Massacre de tortues luth en Amérique du Sud Espèce emblématique de Trinidad-et-Tobago, la tortue luth a fait l’objet de mesures notables de conservation depuis l’interdiction officielle de sa chasse en 1966. Le drame de l’île de Trinité remet beaucoup de choses en question… Une plage de Trinidad-et-Tobago a été le théâtre d’une invraisemblable hécatombe. Espèce en voie de disparition essentiellement à cause des activités d’origine anthropique, la tortue luth vient de payer un très lourd tribut à une incroyable négligence sur une plage de l’île de Trinité, dans la République de Trinidad-et-Tobago, en Amérique du Sud. Dépêchée par le gouvernement, une équipe de travaux publics qui avait pour mission de détourner le cours de l’embouchure de la Grand rivière, laquelle se jette dans la mer sur la plage précitée – considérée comme l’une des aires de nidification des tortues luth les plus étendues au monde – et risquait d’attenter aux fondations d’un hôtel voisin, a commis une erreur d’appréciation très lourde de conséquences. Très engagé dans la lutte contre le changement climatique, contre la déforestation et dans la préservation de la biodiversité, le Prince Charles a donné son nom à une espèce d’amphibien. Acquis à la cause environnementale depuis de longues années, le futur roi d’Angleterre vient de donner son nom à une espèce d’amphibien. Il fallait bien que ça arrive. Lanceur d’alertes contre le changement climatique et la déforestation – il a créé l’ONG Prince’s Rainforest Project en 2008 et ne prend plus de gants dans ses discours officiels depuis longtemps -, initiateur de l’installation de panneaux solaires sur le toit du château de Windsor (Grande-Bretagne), organisateur d’une garden-party dédiée au bio et à l’alimentation locale bref, caution royale de la lutte pour la protection de l’environnement , le Prince Charles ne reste pas les deux pieds dans le même sabot pour que les décideurs du monde entier lui accordent davantage d’importance. [...]

  • Neo_sakura

    Il faudrait peut-être songer à aider les populations les plus démunies de Madagascar pour sauver les lémuriens. Parce qu’au rythme où ils les mangent, c’est clair qu’ils vont pas faire long feu… :(

  • Smile

    Entièrement d’accord avec Neo_sakura, il faut aider la population car pour eux “environnement” c’est le dernier de leur soucis, ils ont déjà du mal à “survivre”.

  • Lollydeen

    merci a l’etre humain une fois de plus, quel  desastre

  • Ely Jessy

    En tant que malgache , je suis totalement d’accord avec vous (Smile ,Neo_sakura )

  • Vlad_gjb

       Pendant que le pseudo président et ses sbires s’en foutent plein les poches, la population a faim et les forêts partent en fumée… Du moins ce qu’il en reste… Dans 20 ans à ce rythme, on ne verra plus que les bestioles de Mada en photo…

  • Natchew

     La réalité est simple: 
    -Les dirigeants (qui que se soit hein! passé, présent ou futur) s’en foutent complètement, c’est pas ça qui va remplir leurs poches et de toute façon, ce sont eux les plus gros trafiquants (bois de rose, saphir et tout le tralala) donc l’environnement, c’est le dernier de leurs soucis. -La population? Difficile de penser aux lémuriens quand le plus grand souci est de pouvoir remplir leur assiette au moins une fois par jour. -Les investisseurs étrangers? Ils sont là uniquement pour profiter au maximum des richesses du sol malgache, quitte à épuiser toute ressource de l’île pour pouvoir faire des milliards de $ de profit.Alors aux âmes bienveillantes,humanitaires et ONG, malgaches ou étrangers, votre aide est plus que bienvenue. Et le plus gros problème c’est de trouver une solution durable parce que si ce sont des fonds que vous donner…soyez sûrs que c’est pas les lémuriens qui en profiteront!

    Une malgache désenchantée

  • Lpludovic

    es ce que c’est la chasse a l’homme qui est ouverte!!!?