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Le top 10 des bonnes nouvelles de l’année

Le top 10 des bonnes nouvelles de l'année

Non, 2011 n’a pas consisté qu’en de mauvaises nouvelles sur le front environnemental. Les avancées spectaculaires (et inattendues à ce stade) enregistrées en Afrique du Nord dans le cadre du projet Desertec, l’interdiction dans nos frontières de la fracturation hydraulique, technique d’extraction des gaz de schiste à la dangerosité environnementale éprouvée, ou encore l’intégration du transport aérien dans le système européen de quotas d’émissions de CO2 ont, entre autres exemples, prouvé que tout n’a pas été noir. Retour sur dix événements qui ont marqué l’année dans le bon sens du terme.

Les énergies renouvelables, définitivement incontournables du débat public

Il aura fallu un autre « Tchernobyl » pour que les autorités nippones regardent les énergies renouvelables d’un œil moins circonspect. Comme un symbole, un parc éolien offshore devrait être construit au large de la centrale de Fukushima 1, vaincue par un tremblement de terre et un tsunami d’une violence invraisemblable.

Cet accident nucléaire a eu un retentissement planétaire et, à défaut d’amener la Chine, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne à renoncer à leurs ambitions atomiques, a convaincu l’Allemagne et la Suisse de revoir en profondeur leur politique énergétique. Ces deux pays ont pris des décisions radicales et historiques, fixant à respectivement 2022 et 2034 le démantèlement de l’ensemble de leurs unités nucléaires. L’Italie, elle, a reporté sine die la reprise de son programme atomique, en sommeil depuis la catastrophe de Tchernobyl (Ukraine) en 1986. Quant au gouvernement français, il n’a pas accédé au vœu des écologistes d’organiser un référendum sur la politique énergétique. Nicolas Sarkozy n’a eu de cesse depuis mars de clamer son attachement au nucléaire (dont la production à l’échelle mondiale a baissé cette année), lequel pèse environ 75 % de la production nationale d’électricité, et ne sera pas le président qui choisira d’en sortir. Ce pourcentage a toutefois vocation à diminuer progressivement avec le développement des technologies propres et le chef de l’Etat a donné son accord pour des stress tests européens (NDLR : lesquels ne prennent pas en considération les défaillances humaines et les risques liés au terrorisme) et pour que la Cour des Comptes procède à un audit de la filière.

Les écologistes étaient partisans d’un abandon total de l’atome, les socialistes préconisant pour leur part une sortie progressive. Les seconds ont imposé leurs vues aux premiers dans le cadre de l’accord que le Parti socialiste et EELV ont scellé en amont du scrutin présidentiel. Le débat énergétique n’en a pas moins été relancé en France à la suite de l’accident de Fukushima, et aucune puissance nucléaire n’a eu l’insolence de faire comme si de rien n’était. Reste à savoir si elles ont toutes fait le maximum pour éviter un autre drame…

L’affichage environnemental devient une réalité

Disposition-phare du Grenelle de l’environnement, l’affichage environnemental a eu du retard à l’allumage mais est aujourd’hui bien lancé. La phase d’expérimentation a débuté le 1er juillet dernier. Lancée par la ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a hérité du dossier, elle associe plusieurs entreprises bien connues des Français, Carrefour, Casino, Garnier, Leroy Merlin, Orange, Picard et SFR pour ne citer qu’elles.

Lors du dernier pointage du ministère, début octobre, elles étaient cent soixante-huit à participer à cette expérimentation multi-critères qui doit durer au moins un an et constitue une première mondiale. Trente-neuf ont dans un premier temps choisi d’afficher en magasin et cinquante-trois directement sur les produits, les autres ayant opté pour une exposition des caractéristiques environnementales des produits analysés sur Internet et/ou via Smartphone. Il n’y a pour l’heure pas de choix arrêté, aussi bien en ce qui concerne le fond (le contenu) que la forme (la présentation). « Note unique, valeurs chiffrées brutes, graphiques, échelles : tous les types d’affichages sont expérimentés », résumait ainsi « NKM » il y a quelques semaines.

A travers l’exposition de nouvelles données environnementales, laquelle répond à une demande des Français, assure-t-on du côté du ministère, la finalité est de « permettre aux consommateurs d’intégrer le critère environnemental dans leurs choix d’achats » et de « donner l’opportunité aux entreprises de valoriser l’amélioration des caractéristiques environnementales de leurs produits ». L’affichage environnemental est donc un sacré défi qui pourrait se traduire par des changements profonds en matière d’habitudes de consommation et de stratégies d’entreprises. C’est en tout cas le but du gouvernement, qui n’ignore pas non plus la longueur d’un tel processus.

Desertec, un avenir au soleil

Projet pharaonique et dont le coût a été évalué à quelque quatre cents milliards d’euros, Desertec doit fournir 15 % de l’électricité du Vieux Continent à l’horizon 2050. Une électricité propre puisqu’issue exclusivement de complexes éoliens et solaires et qui, contrairement à ce qu’affirment certaines associations de protection de l’environnement pour qui cette entreprise internationale constitue une forme de « néo-colonialisme vert », doit également servir les intérêts du Maghreb, assurent les promoteurs.

Désireux de verdir leur panache énergétique, le Maroc et l’Algérie viennent d’officialiser leur participation à Desertec, Les Energies Renouvelables, filiale de la compagnie tunisienne du gaz et de l’électricité, ayant quant à elle scellé un accord avec le consortium allemand DII (Desertec Industrial Initiative), qui pilote le projet et regroupe le réassureur Muniche Re, la Deutsche Bank et les compagnies électriques E.ON et RWE. La Libye, l’Egypte, la Turquie, la Syrie et l’Arabie Saoudite devraient elles aussi s’y associer dans un futur proche. D’abord prévus pour 2015, les travaux débuteront finalement l’an prochain avec la construction d’un premier « champ solaire » de douze kilomètres carrés au cœur du désert marocain. Sa capacité de production a été chiffrée à cinq cents mégawatts (MW), soit à peu près la moitié de celle d’une centrale nucléaire standard. Ledit champ servira à mettre de l’eau en ébullition pour ensuite actionner des turbines qui fourniront de l’électricité au réseau. Celle-ci devrait commencer à circuler entre 2014 et 2016. En 2012, le projet Desertec, qui doit par ailleurs générer une économie annuelle de trois millions sept cent mille tonnes de dioxyde de carbone, entrera donc dans le vif du sujet. En espérant que la crise économique ne vienne pas contrarier ses nobles aspirations.

Autolib’ : l’auto-partage prend ses quartiers en Ile-de-France

Défendu bec et ongles par Bertrand Delanoë mais condamné par les élus écologistes, lesquels redoutent notamment qu’il redirige vers la voiture les usagers qui avaient opté pour le vélo ou les transports en commun, le dispositif Autolib’, pendant motorisé du Vélib’, a été inauguré le 5 décembre dernier. En dépit de débuts difficiles, il a vocation à consacrer l’éco-mobilité à Paris et à promouvoir l’utilisation de la voiture électrique.

Deux mille BlueCars sillonneront les artères de la capitale d’ici juin prochain. Des voitures « propres » et qui ont aussi convaincu quarante-six communes de la Région Ile-de-France. Si les adversaires du projet prophétisent des difficultés supplémentaires pour l’usager lambda qui a déjà du mal à se garer en heures de pointe, ses partisans mettent quant à eux en avant le gain environnemental considérable qui en découlera à terme, à savoir « une réduction du parc privé de vingt-deux mille cinq cents véhicules, soit l’équivalent de cent soixante-quatre millions cinq cent mille kilomètres parcourus par an par des véhicules plus polluants ». Ils ne peuvent cependant avoir l’esprit complètement libéré eu égard à la grogne des taxis et surtout à la plainte pour « concurrence déloyale » déposée devant le tribunal administratif de Paris par Christophe Plonevez, directeur général d’Ada et président de l’ULPRO (Union des loueurs professionnels). Autolib’ ne fait pour l’heure pas l’unanimité mais il est évidemment beaucoup trop tôt pour parler de succès ou d’échec. Petite révolution urbaine, le dispositif bouleverse les habitudes. Raison de plus pour lui laisser le temps de faire ses preuves…

Le transport aérien devra réduire son empreinte carbone

La Cour de Justice européenne vient de trancher : suivant les recommandations de l’avocat général Me Juliane Kokot, elle a validé la directive 2008/101 élargissant le système européen de quotas d’émissions de gaz à effet de serre (ETS) au transport aérien. Un succès majeur pour la Commissaire à l’Action pour le climat Connie Hedegaard, qui a défendu ardemment ce projet malgré les pressions exercées par le Canada, la Chine, les Etats-Unis et la Russie, qui ont tous menacés le Vieux Continent de représailles commerciales.

Ce dispositif comble un vide laissé par le Protocole de Kyoto, lequel n’intègre pas les rejets carbone dus au transport aérien et maritime, et vise à faire payer les compagnies qui proposent des vols au départ et à l’arrivée de l’Union Européenne (UE) à hauteur de 15 % de leurs émissions dès 2012 et de 18 % en 2013. 85 % des émissions de dioxyde de carbone font en outre l’objet de crédits carbone gratuits et négociables sur un marché réglementé. Le système devrait également rapporter trois cent quatre-vingt millions d’euros à l’Union l’an prochain.

L’hypothèse d’une guerre commerciale n’en demeure pas moins (très) vraisemblable, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton ayant adressé une lettre à Mme Hedegaard le 16 décembre dernier dans laquelle elle a enjoint l’UE à « renoncer » ou a minima à « différer » la mise en œuvre du projet, sous peine de « mesures appropriées ». La menace n’a pas fait plier Bruxelles, pas plus que celle brandie par la Chine de rétorsions commerciales, notamment contre le constructeur Airbus. Les compagnies aériennes européennes sont inquiètes. La Commissaire, elle, leur a conseillé de répercuter pour partie la facture sur les voyageurs à travers une hausse du prix des billets comprise entre deux et quatorze euros.

Une augmentation raisonnable et qui serait excusable au regard de l’attrait environnemental du dispositif.

La Commission européenne hausse le ton contre la surpêche

Bruxelles s’inquiète, et il y a de quoi : le Vieux Continent dépend de plus en plus des poissons importés. La Commission européenne vient de lancer une campagne de sensibilisation plus que nécessaire vu l’état des stocks de poissons. Selon elle, trois sur quatre, 82 %  dans la Méditerranée et 63 % dans l’Atlantique sont aujourd’hui surexploités, aussi faut-il promouvoir par tous les moyens la pêche durable, placer les Etats membres devant leurs responsabilités, inciter les consommateurs à ne pas contribuer à la diminution des effectifs des espèces les plus menacées, bref changer de braquet.

La Commissaire européenne Maria Damanaki a des idées, l’interdiction des rejets de poissons morts et l’instauration d’un permis à point notamment, mais ces mesures, qui semblent pourtant indispensables sur le plan environnemental, ne font pas l’unanimité, la France et l’Espagne en particulier ayant exprimé leurs réserves. La proscription du shark finning doit elle aussi être approuvée par le Conseil des ministres de la Pêche et le Parlement. Sachant que les requins sont plusieurs dizaines de millions à mourir chaque année à cause de cette pratique barbare, il serait regrettable qu’ils n’abondent pas dans le sens de la Commission.

La crise des espèces n’exclut pas la mise au jour de nouvelles espèces

Non, les espèces ne font pas « que » disparaître ou voir leurs effectifs fondre comme neige au soleil. Malgré la dégradation de la conjoncture écologique et la crise gravissime à laquelle la biodiversité () est confrontée, les scientifiques ont encore eu de bonnes surprises cette année. En l’espace de quinze ans, pas moins de mille cinq cents « nouvelles » espèces ont ainsi été découvertes sur les rives du Mékong. Parmi elles, le Rhinopithecus strykeri, un singe dépourvu de nez (!), et le Leiolepis ngovantrii, femme lézard capable de se cloner elle-même et qui n’a donc pas besoin de mâle pour assurer sa descendance.

Autre espèce mise au jour : le Tursiops australis, variété de dauphin établie au large des côtes australiennes et dont cent-cinquante individus environ ont été recensés. Une découverte d’autant plus étonnante qu’ « il n’y a eu que trois nouvelles espèces de dauphins formellement décrites et reconnues depuis la fin des années 1800 », a rapporté Kate Charlton-Robb, chercheuse à l’Université de Monash (Australie).

D’après l’étude Numbers of living species in Australia and the World, lance il y a deux ans, la bagatelle de cent quatorze mille nouvelles espèces auraient été recensées entre 2006 et 2009. Et il ne s’agirait que d’un début, plusieurs spécialistes ayant estimé à grosso modo cent millions le nombre d’espèces animales qu’abriterait la planète. L’idéal serait de se donner rapidement les moyens de toutes les protéger.

La jeunesse se mobilise plus que jamais pour la planète

We love green, la Greenpride : un festival, une parade, et deux manifestations qui témoignent de l’attachement des jeunes aux thématiques environnementales, lesquelles doivent pour nombre d’entre eux davantage être prises en considération par les pouvoirs publics.

D’après une enquête menée par l’Institut Médiascopie pour l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), les deux tiers des 18-25 ans craignent une détérioration des conditions de vie sur la planète dans les années à venir. La plupart rejettent la faute sur les décideurs, coupables à leurs yeux de passivité chronique et dont le discours peine de plus en plus à convaincre. A contrario, celui des ONG de protection de l’environnement suscite un écho grandissant. « Avec l’engagement volontaire, l’association prend une influence sociale par une volonté d’agir dans l’espace public. C’est un véritable aiguillon des institutions pour corriger les inégalités, accompagner, défendre une cause ou des droits et pour garantir la prise en charge des intérêts sociaux ou professionnels, soit faire vivre la démocratie », corrobore la politologue Marine Barthélémy.

En ces temps particulièrement difficiles, la majorité de la jeunesse paraît avoir correctement mesuré les périls actuels et à venir. L’heure n’est cependant ni repli sur soi ni à la révolte « brute » mais plutôt à l’action et à l’action et à la générosité, le Centre d’Etude et de Recherche sur la Philanthropie (CerPhi) ayant quant à lui observé « une croissance continue des dons ». Nul ne s’en plaindra.

L’éolien offshore entre en grâce en France

Malgré un potentiel considérable (le deuxième en Europe selon les spécialistes), l’éolien offshore a longtemps semblé une utopie dans l’Hexagone. Très en retard sur le Danemark et la Grande-Bretagne, où de véritables mastodontes comme les parcs du Thanet, Walney 1 et Walney 2 et le London Array – qui deviendra en partie opérationnel avant les prochains Jeux Olympiques d’été – sortent de mer, la France a cependant amorcé un tournant décisif cet été avec le lancement d’un premier appel d’offres gouvernemental. Ouvert à la concurrence étrangère, celui-ci, qui avait été annoncé pour la rentrée 2010 par Jean-Louis Borloo, alors ministre de l’Ecologie, a notamment éveillé l’intérêt du géant espagnol de l’énergie Iberdrola. Les leaders nationaux Alstom, Areva, EDF, GDF-Suez et Vinci y participent eux aussi.

Il s’agira dans un premier temps de déployer six cents turbines au large des communes de Courseulles-sur-Mer, Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), Dieppe-Le Tréport et Fécamp (Seine-Maritime). Leur capacité de production a été évaluée à trois mille mégawatts (MW), soit exactement la moitié de l’objectif fixé dans le cadre du Grenelle de l’environnement à l’horizon 2020. Un deuxième appel d’offres sera donc prochainement lancé. Les écologistes apprécient. C’est toutefois moins évident du côté des populations et des élus locaux.

La législation française interdit la fracturation hydraulique

Seule technique viable pour exploiter les hydrocarbures de roche-mère et à l’origine de dégâts environnementaux et sanitaires considérables de l’autre côté de l’Atlantique, la fracturation hydraulique, popularisée entre autres par le documentaire Gasland, a été interdite par le Parlement. Un coup dur pour les industriels, qui n’ont cependant pas renoncé et pourraient proposer une méthode d’extraction à l’intitulé différent mais tout aussi polluante, redoutent les écologistes, très mobilisés sur le dossier des gaz de schiste et qui préconisaient la proscription de leur exploration et a fortiori de leur exploitation au nom du principe de précaution.

Délivrés en catimini par l’ancien ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo aux groupes Total et Schuepbach Energy, trois permis exclusifs d’exploration ont en outre été abrogés par le gouvernement début octobre. L’entreprise française n’entend toutefois pas en rester là et a déposé un recours. Plutôt discret sur cette question brûlante, à plus forte raison en période électorale, Nicolas Sarkozy vient tout de même d’indiquer que le gouvernement ne changera pas d’avis. Si la réflexion des autorités a indéniablement évolué depuis l’éclatement de la polémique dans nos frontières en fin d’année dernière – elles étaient beaucoup plus réceptives avant que les populations concernées et les élus locaux ne montent au créneau -, il serait bien naïf de croire que les pétroliers ont tiré un trait définitif sur leurs velléités de départ. « Affaire » à suivre de très près en 2012.

Crédits photos : flickr – Olivier Tétard / Luc Legay / Mike Baird / Francisco Gonzalez / BriYYZ / Wikimedia Commons – Marlith / Magnus Kjaergaard / flickr – revolutionecolo / Silke Ebel / Nicolas Sawicki
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  • http://www.facebook.com/profile.php?id=100002514296547 Alice Preum

    je souhaite vraiment que les projets de l’éolien offshore soient attribués au consortium mené par GDF-Suez.

  • Nobody

    “500MW la moitié d’un réacteur nucléaire”? J’imagine que 500MW c’est la puissance nominale, or, au désert aussi il fait nuit je suppose. Tout comme pour les éoliennes on ne peut juste comparer les puissances, mais l’énergie produite sur une année. 

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  • C F

    A 10 ou 12 km avec des machines de 170 m de haut soit environ 50 étages !!!  bonjour les dégats …on assiste à la destruction de l’environnement au nom de l’environnement .
    pour quel résultat ? qui va payer au sens large du terme ? est ce un bon choix ? ……fruit du clientélisme politique ! 
    la vue sur mer est immuable …notre nature et belle …protégeons là !
    Il y a bien d’autres pistes pour produire de l’énergie verte et surtout l’économiser . …être anti nucléaire …respect… mais proposer l’éolien pour le remplacer non merci ….Je comprend absolument pas la position des écologistes sur ce point …n’y a t’il pas là anguille sous roche et ou également du clientélisme ? 
    la vidéo ci aprés illustre bien les dégâts …les graves  blessures qu’apporte ces éoliennes :
    http://videos.tf1.fr/jt-13h/levezou-les-eoliennes-de-la-discorde-7011717.html

    cordialement 

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