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L’ONU plaide pour « une révolution globale dans le domaine des énergies propres »

L’ONU plaide pour « une révolution globale dans le domaine des énergies propres »

En déplacement avant-hier à Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis) pour le Sommet mondial des énergies futures, le secrétaire général des Nations Unies Ban ki-Moon a appelé à un effort mondial dans le développement des énergies propres.

C’est le nouveau credo du chef de la diplomatie internationale : il faut aujourd’hui investir au maximum dans les énergies propres. « Nous avons besoin d’une révolution globale dans le domaine des énergies propres, une révolution qui rendrait l’énergie accessible et abordable pour tous », a déclaré Ban ki-Moon, selon lequel elle est indispensable « pour minimiser les risques climatiques, réduire la pauvreté, améliorer la santé au niveau mondial, donner plus de pouvoir aux femmes et réaliser les objectifs de développement du millénaire ». Les écologistes ne diront pas le contraire…

Cette mutation « verte » se justifie aussi par la croissance démographique. La population mondiale approche aujourd’hui des sept milliards d’individus, ce qui n’allègera évidemment pas les charges sur les réserves naturelles et sur le climat. La consommation d’énergie mondiale devrait par ailleurs augmenter de 40% d’ici 2030. Une hausse inquiétante viendrait principalement des pays aujourd’hui en développement (PED), où plus d’1,6 milliards de personnes n’ont toujours pas accès à l’électricité, et dont la Chine serait la principale contributrice.

Masdar City plaît à l’ONU

La puissance pétrolière des Emirats Arabes Unis ne les empêchent pas d’avoir initié des programmes écologiques. Le plus pharaonique d’entre eux a déjà été évoqué dans ces colonnes. Il s’agit de la future ville « décarbonée » de Masdar City, à quelques encablures de l’aéroport international. Etendue sur six kilomètres carrés, elle devrait accueillir entre 40 000 et 50 000 habitants d’ici la fin de la construction, prévue pour 2020. Comme souvent dans les pays du Golfe Persique, les autorités ont mis le paquet : en tout, ce sont plus de 22 milliards de dollars (environ seize milliards quatre cent trente millions d’euros) qu’elles ont débloqué dans la réalisation de ce projet. Ban Ki-moon visitera le site. Et en partira sans doute avec la conviction que d’autres villes vertes pourraient voir le jour ailleurs, en particulier dans des Etats qui ont bâti leur puissance sur leurs richesses pétrolières.

Crédit photo : flickr - Broddi
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