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En Grande-Bretagne, le réchauffement climatique provoque l’apparition de nouvelles cultures

En Grande-Bretagne, le réchauffement climatique provoque l’apparition de nouvelles cultures
Le réchauffement climatique a permis l’exploitation de nouveaux fruits outre-Manche. Désormais, abricotiers et oliviers y poussent sans problème

Le réchauffement climatique, entre sécheresse, hivers plus froids, fonte des glaces et montée des eaux, préoccupe désormais le monde entier, ou presque (il continue par exemple d’être largement minimisé de l’autre côté de l’Atlantique). S’il faut s’attendre à ce qu’il nous réserve d’autres mauvaises surprises, si, déjà, l’avenir des banquises et l’infertilité des sols devenus trop secs nous tourmentent, il semblerait toutefois qu’il ait quelques avantages, du moins outre-Manche… Devenu plus doux et plus humide, le climat britannique permet en effet à nos voisins de cultiver de nouveaux végétaux qui étaient jusqu’ici l’apanage des régions méditerranéennes.

La toute première plantation de thé du pays a notamment vu le jour en Cornouailles, dans le sud-ouest de la Grande-Bretagne. Depuis la première récolte il y a six ans, la production n’a cessé de progresser, au point que le domaine compte aujourd’hui vingt-deux variétés de thé. Non loin de là, dans le comté du Devon, Mark Diacono s’emploie quant à lui à faire pousser des oliviers, des pacaniers et des abricotiers. Conscient des bouleversements qui s’opèrent au-dessus de nos têtes et du fait que ces arbres n’ont en théorie par leur place en Grande-Bretagne à cause du manque de soleil, il a même rebaptisé sa ferme « La ferme du changement climatique ».


Selon David Leaver, ancien doyen du Royal Agricultural College, le développement de ces nouvelles variétés ne dépendrait cependant pas seulement du réchauffement climatique. Et de citer l’exemple du maïs, qui serait aussi cultivé « en raison de la capacité des biologistes à améliorer la génétique des plantes afin qu’elles soient plus résistantes face aux aléas du climat ». Responsable de l’équipe scientifique du ministère britannique de l’Agriculture, Robert Watson se dit pour sa part persuadé  que le changement climatique influe sur les récoltes. Il estime même que, d’ici 2050, « son impact sera largement positif pour les producteurs agricoles », tout en craignant des répercussions devenues négatives « avec une augmentation de 2-3 degrés Celsius ». Jusqu’à présent l’approvisionnement est assuré, mais la question est de savoir si les marchés internationaux vont rester des sources d’importation fiables », conclut-il. On peut en effet se le demander…

Crédits photos : flickr – Miquitos / Psicopat
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  • gaga

    Sincèrement, j’aurai préféré ne jamais avoir du apprendre ca…

  • visiteur

    C’est une honte cet article ! Dire que le “réchauffement climatique” (qui est terminé depuis 2002) est à l’origine des sécheresses, inondations, cyclones (en totale régression), vagues de froid, chaleur, tous ces phénomènes sont entrainés par la modulation Solaire que bloque le Jet Stream, vous en entendrez parler dans quelques années je l’espère. C’est la plus grande fraude de l’histoire ce délire de réchauffement provoqué par les humains.