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50 ans du WWF : Innover pour une conservation plus efficace

50 ans du WWF : Innover pour une conservation plus efficace

zegreenweb s’associe aux 50 ans du WWF et vous propose chaque jour jusqu’au 29 avril une mise en avant d’une des 50 grandes causes défendues ou succès obtenus par l’association depuis sa création.

Au cours des cinq décennies passées à guider, stimuler, persuader et lutter pour la protection de la biodiversité et le développement durable de l’environnement, le WWF a dû aller au-delà du statu quo et établir des priorités, quantifier les dégâts et les pertes au niveau global, pour développer une véritable volonté politique qui s’articulerait autour, entre autres, du développement de nouveaux modèles économiques centrés sur l’environnement et du financement de projets environnementaux.

Le développement de la Stratégie mondiale pour la Conservation (WCS) par le WWF, l’UICN et le PNUE, en 1980, a permis d’établir pour la première fois des priorités mondiales en matière de protection de l’environnement, et notamment des principes de développement durable qui seront repris dans le Rapport Brundtland.

Les trois organisations ont à nouveau coopéré pour développer Caring for the Earth qui faisait suite à la WCS en 1992.

Rapport Planète Vivante

Cette étude phare du WWF identifie deux tendances que l’organisation doit inverser : la disparition progressive de la biodiversité et l’augmentation de l’impact des activités humaines. Publié à partir de 1998, Rapport Planète Vivante permet de quantifier la vitesse à laquelle nous perdons nos ressources naturelles, grâce à l’Index Planète Vivante qui surveille les changements dans les populations d’espèces sauvages dans les écosystèmes forestiers, marins, et d’eau douce. Sa sortie tous les deux ans est devenue un appel à rendre des comptes envoyé au monde, à ses gouvernements, ses économies, ses sociétés et ses modes de vie, qui détruisent chaque jour un peu plus l’environnement et souligne davantage encore l’urgence de la situation.

Financement durable

Le WWF est le leader mondial en termes de mécanismes destinés au financement à long terme des projets de protection et de gestion de l’environnement. Au début des années 1980, l’organisation a lancé l’accord d’échange « dette-nature » qui a bénéficié notamment à Madagascar, à l’Équateur, à la Bolivie, aux Philippines et à la Zambie, qui ont ainsi pu réinvestir une partie de leur dette dans la sauvegarde de

l’environnement. Au total, le WWF a ainsi participé à la création de plus de 55 fonds de dépôts destinés à protéger la nature, totalisant plus d’un milliard de dollars.

Global 200

En raison des fonds limités et des besoins écologiques croissants, il est devenu nécessaire de destiner les ressources en priorités aux zones de biodiversités les plus importantes et les plus remarquables. Le WWF a ainsi identifié 200 écorégions, choisies et hiérarchisées en fonction de l’importance de leur biodiversité, des menaces et des possibilités, afin que les organisations concentrent leurs ressources plus efficacement sur la protection de ces zones.

Mécanismes de marché

La création des labels FSC et MSC est le premier exemple d’une collaboration réussie avec les parties prenantes des industries clés pour l’environnement. Cela a abouti à l’élaboration de normes et de pratiques de gestion de l’environnement qui permettent une exploitation durable et responsable des ressources, tout en préservant la biodiversité. Récemment, le WWF a engagé des discussions avec les acteurs principaux des secteurs de l’huile de palme, du soja, des biocarburants et de l’aquaculture, qui sont responsables de nombreux désastres écologiques.

Financement d’un partenariat pour la pêche en Afrique

Partout en Afrique, les pêcheries sont en déclin en raison de leur surexploitation et de l’emploi de mauvaises méthodes, ce qui se répercute sur la subsistance des populations et sur la biodiversité. Avec l’aide de la FAO, du GEF et de la Banque mondiale, le WWF a créé un superfonds pour soutenir les programmes nationaux de restauration des pêcheries, qui bénéficient notamment au Sénégal, au Cap Vert, à la Sierra Leone et au Kenya.

Réhabilitation des prairies

Les prairies font partie des biomes les moins protégés et les plus menacés, et abritaient autrefois parmi les plus grands rassemblements d’animaux. Les grandes plaines septentrionales d’Amérique du Nord font partie des quatre régions du monde où une réhabilitation des prairies à grande échelle est encore possible. Le WWF a mis en place une fondation pour créer de nouvelles réserves de prairies sur plusieurs millions d’hectares et restaurer la vie sauvage.

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  • jf

    WWF est présent dans tellement d’actions, c’est impressionnant !

  • hyper ecolo

    C’est très important l’innovation pour ce genre d’association