NEWSLETTER :

Recevez chaque semaine le meilleur de zegreenweb !

50 ans du WWF : Commerce illégal des espèces

50 ans du WWF : Commerce illégal des espèces

zegreenweb s’associe aux 50 ans du WWF et vous propose chaque jour jusqu’au 29 avril une mise en avant d’une des 50 grandes causes défendues ou succès obtenus par l’association depuis sa création.

Empêcher la destruction de la nature et l’extinction d’espèces provoquées par des trafics basés sur les demandes irresponsables et nuisibles de consommateurs. Le WWF a joué un rôle de premier plan dans l’élaboration de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) et du programme commun avec l’UICN pour surveiller le commerce illégal des espèces (TRAFFIC), qui ont à eux deux encouragé efficacement la gestion durable de la nature et lutté contre la destruction de la biodiversité que provoque le commerce international des espèces.

CITES

Avant 1975, il n’existait aucun mécanisme international de régulation du commerce international des plantes et des animaux. Des centaines d’espèces gravement menacées, comme les félins d’Asie, risquaient l’extinction si rien n’étaient fait pour interdire le commerce international des espèces, et des milliers d’espèces risquaient de décliner à moins de réguler le commerce et d’assurer qu’il était légal et responsable. Le WWF s’est fait le porte-voix de ces revendications, aboutissant à la mise en place de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES, ou Convention de Washington) le 1er juillet 1975, ratifiée par dix pays. Aujourd’hui, ce sont 175 pays qui se sont engagés à respecter la Convention de Washington, et en 1976, le WWF et l’UICN ont créé TRAFFIC, un programme permettant de récolter des informations essentielles sur le commerce des espèces. Si des populations ont continué à diminuer en raison du trafic d’espèces, il est clair que la situation aurait été bien pire sans la Convention de Washington. Parmi les nouveaux enjeux de cette convention figure l’extension de la protection aux espèces de poisson et aux essences de bois qui constituent la majorité du commerce international d’animaux et de plantes, et le respect des interdictions existantes.

TRAFFIC (Surveillance du commerce international des espèces sauvages)

En 1976, un programme commun entre le WWF et l’UICN a abouti à la création de TRAFFIC, un programme destiné à la surveillance du commerce d’animaux, de plantes et de produits naturels sauvages, ou de dérivés. Le réseau de TRAFFIC, d’abord uniquement composé d’un bureau en Grande-Bretagne, comporte maintenant plus de vingt bureaux répartis à travers le monde. TRAFFIC a d’abord été créé pour faciliter l’implémentation de la Convention de Washington, qui protège aujourd’hui près de 30 000 espèces animales et végétales, et compte plus de 150 pays membres. TRAFFIC a joué un rôle important dans la mise en application de cette convention et dans la réduction du commerce illégal d’espèces sauvages ou de produits dérivés d’espèces sauvages, comme la corne de rhinocéros, l’ivoire, le shashtoosh, les « parties » de tigres, et les oiseaux et poissons tropicaux.

Suivez toute l'actualité sur ce sujet et sur le développement durable avec le flux RSS

GD Star Rating
loading...

NEWSLETTER :

Recevez chaque semaine le meilleur de zegreenweb !

  • jf

    Cela reste dur à croire qu’avant 1975 il n’y avait aucune réglementation, tout cela n’est pas si vieux que ça.