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42 millions de réfugiés climatiques en 2010 suite aux catastrophes naturelles

42 millions de réfugiés climatiques en 2010 suite aux catastrophes naturelles

Les catastrophes naturelles se sont multipliées ces dernières années, faisant de nombreuses victimes partout dans le monde et des millions de sinistrés.

L’expression « réfugiés climatiques » est apparue pour la première fois en 1985 à la suite de la publication d’un rapport du Programme des nations Unies pour l’Environnement (PNUE). Elle désigne les individus contraints de quitter leur domicile après une catastrophe imputée au réchauffement climatique. Selon les derniers chiffres publiés par l’Internal Displacement Monitoring Centre (IDMC), quarante-deux millions de personnes ont dû plier bagage pour cette raison l’an passé, soit plus de deux fois plus de « déplacés » qu’en 2009. Les principales catastrophes ayant jeté les gens sur les routes en 2010 ont été les terribles inondations en Australie et au Pakistan ainsi que les incendies en Russie. Ces phénomènes, bien qu’anciens, se sont amplifiés ces dernières années.

Personne n’a oublié le terrible ouragan Katrina qui s’est abattu sur la Louisiane (Etats-Unis) en 2005 et qui a officiellement fait mille huit cent trente-six morts et près de cent cinquante mille sans-abri. Plus près de nous, la tempête Xynthia a balayé plusieurs pays européens en février 2010, affectant violemment les départements de la Charente-Maritime, de la Vendée et des Côtes-d’Armor en France et faisant une cinquantaine de victimes et des milliers de personnes sans-abri.

Ceux que l’on appelle aussi les « éco-réfugiés » risquent d’être de plus en plus nombreux dans les années à venir. Selon les Nations Unies, le monde comptera en effet au minimum cinquante millions de réfugiés climatiques d’ici 2020. Les inondations au Mississippi (Etats-Unis), la vague de sécheresse en France ou encore la série de tornades meurtrières qui a récemment frappé les Etats-Unis, trois phénomènes dont les causes demeurent floues mais qui sont tous intervenus au cours du premier semestre 2011, ne font hélas qu’accréditer les prévisions alarmistes des spécialistes quant aux conséquences irrémédiables du réchauffement climatique. Secrétaire générale du Conseil norvégien des réfugiés, Elizabeth Rasmussen s’inquiète de la fréquence et de l’intensité des catastrophes naturelles de ces derniers mois et la tendance ne fera selon elle que s’acccentuer.

Même si un accord a minima a finalement été signé lors du dernier Sommet de Cancun (Mexique), force est d’admettre que la lutte contre le réchauffement climatique à l’échelle internationale piétine. La montée des températures fait pourtant plus que jamais partie de notre quotidien. Même si aucun consensus scientifique ne s’est encore dégagé sur son lien avec la multiplication des phénomènes extrêmes, la majorité d’entre nous ne sera certainement pas surprise si une corrélation devait être établie dans les années à venir…

Crédit photo : flickr - MasterMan / Chascar
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  • hyper ecolo

    Mais où sont les bonnes nouvelles ? :(

  • jc

    Les bonnes nouvelles sont dans l’article sur l’ONU, qui est dans les derniers articles. Il faut que tu ailles le lire ;)

  • http://www.scoop.it/t/refugies-environnementaux/p/433546024/42-millions-de-refugies-climatiques-en-2010-suite-aux-catastrophes 42 millions de réfugiés climatiques en 2010 suite aux catastrophes … | Réfugiés environnementaux | Scoop.it

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